La technique de Wirth.

Je rappelle les éléments du travail du magnétiseur selon la technique de Wirth :

 

Pas de règle valable pour tous, une fois pour toutes, chacun adapte le magnétisme à ce qu’il est.

La première opération consiste à se mettre en état de recevoir le magnétisme.

Le malade est étendu ou assis commodément.

La prise de rapport, je prends les mains du patient.

Je ferme les yeux, j’oublie ce qui m’entoure, je ne pense à rien. Je suis à l’écoute, je compatis à la souffrance qui m’est confiée.

Je me montrerai digne de la confiance qui m’est faite ; j’envisage la souffrance comme un trouble dans l’harmonie de la personne, dans l’harmonie de la terre, dans l’harmonie de l’univers.

Je songe à celui qui nous offre la lumière et la vie ; je rêve à l’énergie qui est disponible pour cette souffrance ici, maintenant. Je ne suis rien, je désire le bien. Les énergies disponibles se mettent à notre service, malade et magnétiseur.

Je m’oriente pour récupérer le maximum de l’énergie disponible pour cette souffrance.

Je participe volontairement consciemment à la souffrance du malade sans m’impliquer dans un résultat.

Je ressens le malade uni, comme je le suis, à l’univers. Nous sommes des éléments du même ensemble, nous participons à la vie, retrouver la santé permet de guérir autrui, guérir l’autre permet de se soigner.

J’utilise les ressources de ma pensée, de mon imagination, de mon désir.

Peu importe ce que j’entreprends avec l’aide de la lumière, de la vie, je peux déplacer une montagne.

Le magnétisme va où il veut, s’il n’arrive pas où je voulais, il sera utilisé.

Lorsque je ne guéris pas, j’imprègne l’aura de la personne, et lorsqu’elle n’est pas imprégnée mon travail se met au service du nécessiteux.

Le magnétiseur qui s’est mis en harmonie avec le courant de lumière et de vie ne court aucun risque d’intervenir en pure perte.

Voici venu le temps de l’action :

Cette action sera conduite avec discernement, il ne faut rien précipiter, il faut laisser au malade le temps de reconnaître ce qui lui est apporté et dont il va disposer selon ses décisions.

Je fais quelques passes avec une main ou les mains, je me contente de ressentir.

J’explore la poitrine, l’abdomen, les membres, la tête, selon les facilités dont je dispose.

Je laisse agir ce que je suis. Je repère certains points qui constituent souvent des plaies par lesquelles l’énergie fuit ; ce ne sont pas obligatoirement les organes malades.

Le point à soigner est parfois éloigné du symptôme ; des symptômes différents et parfois plus importants peuvent apparaître.

 

Résumons rapidement :

Je me prépare, j’appelle l’énergie disponible.

J’observe, je ressens, je vois.

J’agis

Je laisse mes mains me guider vers les endroits déréglés. Mes mains offrent l’énergie nécessaire.

Si cela ne me semble pas suffisant, j’imagine, je rêve…

Je dissous dans l’aura du malade les concentrations inutiles.

Lorsque la séance est terminée, je me coupe du malade et de sa maladie au plus vite.

Le magnétiseur ne craint rien tant qu’il est actif, il peut craindre lorsqu’il laisse son ambiance être envahie par les demandes de malades qui refusent leurs responsabilités.

Le magnétiseur ne doit rien craindre, il ne calcule pas ce qu’il donne et ce qu’il conserve pour lui. Le magnétiseur prend soin de lui, il ne se surmène pas ; il prend tout le repos qui lui est nécessaire.


Sommaire du magnétisme.
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